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La Borne a 10 ans
Vertimus, Experimental Gallery, Cornell University, NY, vernissage mardi 12 novembre à 17h
Vertimus, conférence, Milstein auditorium, Cornell, Ithaca, 17h15
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Dé-jardiner

Du 7 au 28 juin 2019 Gr_und, Berlin
Dé-jardiner

Artistes et intervenants
Marisa Benjamim, Karine Bonneval, Maider Elcano, Karen Houle, Emmanuel Hubaut, Nelly Monnier, Chloé Silbano, Myriel Milicevic-Nina Blume, Between Us and Nature - A Reading Club (Eva-Fiore Kovacovsky,and Sina Ribak)

Commissaires
Karine Bonneval et Delphine Marinier

23 mai: Workshop  de Karine Bonneval : tree sound walk
7 juin: Vernissage dans le cadre des Rendez-vous im Garten, à partir de19h00. Perfomance de Chloé Silbano
8 juin: Lecture par Karen Houle
21 juin: Myriel Milicevic und Nina Blume, Counter cycling  Tour
26 juin:  Emmanuel Hubaut, performance
27 juin: Between Us and Nature - A Reading Club (Eva-Fiore Kovacovsky, artist, and Sina Ribak, environmental & cultural manager) en coopération avec Zabriskie - Buchladen für Kultur & Natur.

Dé-jardiner [1]
Le jardin urbain est-il un leurre ? Un espace créé par l’homme pour son agrément, un territoire d’expérimentation formelle pour le jardinier, une soupape de respiration pour le citadin pressé ? Le végétal planté en perspectives, science du paysage ou résidu d’une forêt ancestrale n’échappe pas à l’anthropomorphisation. C’est un espace à la fois concret et fantasmé, que l’on crée ou dont on jouit. Traditionnellement Il ne prend pas en considération l’être vivant végétal, c’est une construction agréable et utile.

Les jardiniers contemporains font évoluer cette formule, mais le temps du vivant végétal est bien loin du temps humain, et s’approcher au plus près de l’être plante est dans nos sociétés, coupées du monde animiste, une gageure authentique. La science nous éclaire sur les perceptions des plantes et leur mobilité subtile mais habiter ensemble le paysage n’est pas chose aisée aujourd’hui.

Comment aborder la création artistique comme des cueilleuses-eurs ? En invoquant nos capteurs secondaires pour perdre ses réflexes et offrir au visiteur d’engager son corps tout entier pour provoquer la rencontre avec l’autre. Quelle que soit la forme empruntée, il s’agit de transformations lentes et infimes, piètres concurrentes au sein de ce que le philosophe Yves Citton appelle « l’économie de l’attention », cette dernière étant considérée dans les logiques de marché comme une ressource sur laquelle capitaliser.

Dé-jardiner est une proposition-parcours dans la galerie transformé en territoire à explorer : résultat d’expériences, de trajets, de réappropriation de nos sens.

[1] Emprunt au texte de Bénédicte Ramade, Catalogue de l’exposition Jardin infini, Centre Pompidou-Metz, 2017

Ce projet bénéficie du soutien du fond Perspektive
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© Karine Bonneval, avec les travaux de Nelly Monnier et Chloe Silbano